News
Archives
Membres
Articles
Liens Web
Calendrier
Galerie
Livre d'Or
Recherche
Nous Recommander
Nous Contacter
Recherche avancée
Postée par Catherine le mardi 22 avril 2008 à 09:26

H2O : la molécule de vie, la molécule de l’eau, sans cette molécule rien ne vit, rien ne pousse, rien n’est possible. L’eau circule sur la terre, façonne les paysages, rythme la vie. L’Homme a organisé sa vie autour de l’eau et parfois contre l’eau. Longtemps il a puisé, souillé et gaspillé.



Quoi de plus naturel qu’une cascade bondissant du haut d’une falaise, qu’un lac paisible somnolant au fond d’une dépression, qu’une rivière prisonnière de ses rives glissant le long des pentes ? Quoi de plus facile aujourd'hui que d'ouvrir un robinet ? Quoi de plus normal que de prélever sans compter à cette manne quotidienne pour la satisfaction de tous nos besoins ?
Commentaires (2)    

Postée par Catherine le samedi 08 mars 2008 à 09:12

« Il ne faut pas oublier, il ne faut pas non plus en vouloir »
Ingrid Betancourt


Officialisée par les Nations Unies en 1977, la Journée Internationale de la Femme invite chaque pays de la planète à commémorer une journée pour les droits des femmes et tant que l’égalité entre les hommes et les femmes ne sera pas atteinte, nous aurons besoin de la célébrer.



Pourtant majoritaires sur terre, les femmes sont les premières victimes des inégalités. Sur 1,5 milliard d'êtres humains qui vivent dans la pauvreté, 70 % sont des femmes. Pour beaucoup d’entres nous, le 8 mars a une conception toute particulière et superficielle alors qu’elle a une utilité et une valeur essentielle, des milliers de femmes dans le monde bataillant encore pour leurs droits au quotidien. Ce n’est pas qu’on l’oublie, c’est juste nos fameuses « œillères » d’occidentales gâtées qui nous rétrécissent la vue au quotidien. Nous avons le devoir ce jour là, d’ouvrir au moins un œil, voir d’apporter notre soutien à celles qui, loin ou proches, subissent des traitements indignes.
Jeunes, vieilles, célibataires, mariées, cadres dynamiques ou femmes au foyer, profitons-en pour rappeler à tous combien nous sommes incontournables et combien ce monde ne peut avancer sans nous !

Commentaires (2)    

Postée par Catherine le jeudi 21 février 2008 à 16:49

« Tout ce qu'un homme est capable d'imaginer, d'autres hommes seront un jour capables de le réaliser. » écrivit un jour Jules Verne.

Les romains l'appelaient Luna, les grecs Selene ou Artémis, et elle avait encore bien d'autres noms dans d'autres mythologies. La Lune, notre plus proche voisine dans l'espace, n'a jamais cessé de nous intriguer et de nous fasciner. Il est vrai que, par son éclat et ses changements d'aspect, elle occupe une place de choix sur la scène cosmique. Très tôt, les hommes ont mis à profit le renouvèlement périodique de ses phases pour mesurer le temps et établir les premiers calendriers. Aujourd'hui encore, ces métamorphoses régulières continuent à nous rappeler la fuite inexorable du temps.

Commentaires (0)    

Postée par Catherine le lundi 28 janvier 2008 à 14:00

« Qui ne dit rien consent … Qui vole un œuf vole un bœuf... Qui peut le moins, peut le plus…. Qui aime bien châtie bien…, etc." Ces adages bien connus malheureusement, confortent le malaise dans lequel la société s'étiole.

Chez le petit enfant, le mensonge, comme le vol ne sont pas toujours conscients : l’enfant aime transformer la réalité pour l’adapter à ses désirs ou ceux de ses parents, et ne fait pas toujours la différence entre le « faire semblant », et la réalité.
Il évolue dans un premier temps dans un monde régulé par le simple principe de plaisir : il vit dans son imaginaire, n’a pas conscience de la propriété; peu à peu, par le jeu symbolique, il intègre la réalité et accepte un minimum de frustration (frustration nécessaire au désir). Il n’est plus tout puissant, doit respecter l’autre, et ses biens qu’il ne peut pas s’approprier comme ça.
Les comportements comme le vol et le mensonge inquiètent souvent les parents, qui craignent que ça évolue vers la délinquance. Ils se sentent responsables et culpabilisent. Mais il importe de ne jamais dramatiser une situation qui souvent a besoin d’être traduite en termes de besoin, de signal d’appel de l’enfant. D’autant plus que dans la société actuelle (de consommation de masse) où l’enfant est sollicité en permanence, il est difficile de résister. Cet acte se fait le plus souvent sous le coup de l'impulsion et est rarement réfléchi. On ne doit donc pas traiter l'enfant de voleur. Par contre, on doit lui expliquer clairement que lorsqu'on subtilise un objet, cela s'appelle un vol. Cette explication, étant extérieure à l'enfant, lui permet de comprendre la portée du geste sans se sentir personnellement visé.

Commentaires (0)    

Postée par Catherine le dimanche 30 décembre 2007 à 12:09

Sans oublier de regarder ce qui s'est passé au cours de l'année écoulée !

Nous aurons sûrement l’occasion dans les prochains jours d’entendre parler de ces centaines de millions d’exclus, affamés, torturés, bombardés, de toutes celles et ceux qui n’ont pas droit à l’éducation, à des services de santé, d’un toit, d’eau potable… Une année qui commence, c’est l’occasion pour nos médias de se rappeler de la souffrance humaine ici et ailleurs. Ce pourrait être aussi pour nous l’occasion de leur rappeler que cette souffrance n’arrive pas par hasard, une fois par an, quand la compassion nous gagne enfin. Qu’il y a des solutions pour y mettre un terme.

À toutes celles et ceux qui luttent quotidiennement pour que ça change, je souhaite du courage et de la détermination.

Cela même s’il y a des moments où on ne peut pas choisir d’obéir à la loi contre sa conscience. Nous sommes arrivés à ce genre de situations limites en ce qui concerne notamment les enfants de sans-papiers et les expulsions. Lorsqu’une loi conduit à punir de prison ceux qui ont donné à manger à des sans-papiers, « désobéir à cette loi, c’est obéir à l’humanité » (Jean-Pierre Dubois de la LDH).

La désobéissance civile n’est pas une notion nouvelle...

Il existe beaucoup d’exemples illustres dans notre histoire, mais il faut s’en méfier quelquefois. Je me garde bien de dire par exemple que c’est la même chose qu’en 1940. Mais il ne faut pas oublier non plus qu’il y a aussi des morts aujourd’hui. Des gens qui se défenestrent, qui se suicident. Ou ce jeune Tamoul tué par la police chez lui, où il avait été renvoyé par la France alors qu’il avait demandé l’asile. Il y a des situations insupportables. Bien sûr, ce n’est pas l’occupation nazie, mais on atteint un degré d’inhumanité dans cette politique de chasse aux étrangers qui nous place devant l’exceptionnel.
Ce qui compte pour le gouvernement, c’est de se débarrasser des hommes, des femmes et des enfants concernés ; sitôt la frontière franchie, il ne s’estime plus responsable de rien et les abandonne à leur destin en toute indifférence.
Surtout, pas d’amalgame. En 2007, nous sommes en démocratie, et les hommes qui nous gouvernent ont été élus en toute liberté. Nous bénéficions d’une Constitution inspirée de la Déclaration des droits de l’homme de 1789. Pourtant, que des pratiques d’expulsions d’enfants puissent se dérouler en régime démocratique, les contrôles au faciès, les rafles dans certains quartiers, l’existence même de centres de rétention, où l’on n’hésite plus à enfermer femmes et enfants et qui sont des prisons pour innocents, des prisons qui n’en portent pas le nom, le caractère expéditif de la justice, les obstacles pour accéder au droit et à une défense équitable, le maintien de la double peine, tout cela témoigne du fait que les étrangers sont considérés comme des ennemis à traquer et me permet de m’opposer à toutes ces actions répressives, et plus encore lorsque des enfants en sont les victimes !




Commentaires (0)    

 Page : [1] 2 3 ... 7 8 9 >



Pseudo :
Pass :
 Enregistré
S'enregistrer
Perdu votre Pass ?

  Membres
 · Admins : 2
 · Membres : 21 [Liste]
 · Dernier : atman
  Qui est en ligne ?
 · Visiteur : 1
 · Membre : 0
 · Admin : 0
pages vues depuis le
01.08.2006 : 182117

 · Membres : 23
 · News : 42
 · Downloads : 0
 · Liens : 12